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La cellulite un phénomène connuPrécisons qu’il s’agit d’un phénomène spécifiquement féminin, tout à fait naturel, qui se traduit par une accumulation de graisse sous la peau. Ce sont des cellules appelées adipocytes (dont le diamètre peut être multiplié par 10) qui assurent ce stockage sous le contrôle étroit des hormones, en particulier lors des grossesses ou à des moments précis de la vie de la femme (puberté, ménopause, etc.). A noter : il
n’y a pas de relation directe entre cellulite et surpoids. Symptômes et facteurs aggravants
modification au pincement : il n’y a pas de cellulite. A noter : la cellulite ne concerne que des zones
spécifiques du corps. circulation. Les adipocytes en se gonflant compriment les réseaux artériels, veineux et lymphatiques qui les entourent, perturbant ainsi le retour veineux
et l’élimination des déchets du métabolisme local. processus d’implantation de la cellulite. Le vécu que pour plus de 50 % d’entre elles, la cellulite constitue une
préoccupation très importante. Le travail des muscles à proximité des zones touchées améliore la circulation et, par ailleurs, la pratique d’activités physiques limite le stress. cas de régime trop strict et l’élimination ultérieure de la
cellulite sera encore plus difficile. capitonné, souvent accompagné d’une carnation marbrée. Les rondeurs localisées sont identifiables à l’œil nu, car la peau offre, à ces endroits, une apparence bosselée, granuleuse. Si on presse la chair entre le pouce et l’index, creux et bosses se succèdent et le pincement est douloureux. Les rondeurs localisées n’ont pas de relation directe avec la prise de poids. On peut être mince et avoir de la cellulite, comme on peut prendre des kilos sans en être affectée.
anatomique et se trouve tout particulièrement sur les hanches, le haut des cuisses, les faces internes des avant-bras, les fesses. La forme ancrée, particulièrement rebelle , très indurée, douloureuse, n’occupe qu’une partie d’une région anatomique. Elle se situe souvent à l’intérieur des genoux, des cuisses, aux chevilles dans le haut du dos, au niveau de la nuque (« bosse de bison »). Une sensation de lourdeur dans les jambes, les pieds froids, des « fourmis » dans les pieds, une fatigue précise des membres inférieurs et des douleurs musculaires aux mollets peuvent être des symptômes accompagnant les surcharges locales.
Les facteurs favorisants isolés ou associés.
Certaines familles ou ethnies semblent plus particulièrement sujettes à développer * des surcharges locales excessives. Mais l’influence des coutumes alimentaires familiales aboutissant à une suralimentation de l’enfant en bas âge, notamment en hydrates de carbone, est une hypothèse également envisagée.
non pubères n’ont pas de cellulite, ce qui signe la dépendance hormonale de celle-ci. La femme possède deux types d’hormones ovariennes : les œstrogènes (la folliculine) et la progestérone qui règlent la vie hormonale. Un excès de sécrétion d’œstrogènes (la folliculine) non composé par une sécrétion suffisante de progestérone peut favoriser une rétention hydrique dans l’organisme. La rétention d’eau favorise l’installation ou la réinstallation des surcharges locales. C’est un des facteurs responsables du phénomène d’auto-entretien de la cellulite. Ce dérèglement se manifeste tout particulièrement au début de chaque cycle ovarien, pendant la puberté et la grossesse, au moment de la pré ménopause ou à l’occasion de troubles endocrinien. Il apparaît un cortège de signes : congestion mammaire, rétention d’eau, troubles circulatoires, irritabilité et apparition progressive de la cellulite. Certaines thérapeutiques à climat œstrogéniques prépondérant peuvent également reproduire ce déséquilibre ? Par ailleurs, au stade de la puberté, les effets des œstrogènes concernent essentiellement les adipocytes de la région trochantérienne (bassin, cuisse) dont le nombre ainsi que le volume sont augmentés. Cette nouvelle répartition du tissu adipeux au stade pubertaire est aussi à surveiller.
des facteurs aggravants comme des perturbations affectives ou sentimentales, des conflits familiaux ou professionnels.
l’élimination de l’eau et des déchets et concourt au développement de la cellulite. Ce phénomène serait aussi dû à la sécrétion d’hormones antidiurétiques par les glandes surrénales.
La cellulite basse, quant à elle, est toujours associée à des troubles circulatoires plus sérieux (veineux et lymphatiques).
l ‘élimination des déchets toxiques, la constipation sont autant de facteurs aggravants de l’apparition de la cellulite…
contribuent à accentuer l’insuffisance circulatoire. La plupart des femmes qui ont une cellulite haute en culotte de cheval présentent une exagération de la cambrure lombaire. La plupart de celles qui ont une cellulite basse présentent un affaissement de la voûte plantaire.
les bains trop chauds provoquent des phénomènes à l’origine de la cellulite. (Source: Actu Pharma)
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